Type de document : Research Paper

Auteurs

1 Doctorante, Département du français, Branche de Mashhad, Université Azad Islamique, Mashhad

2 Maître-assistant , Département du français, Branche de Mashhad, Université Azad Islamique, Mashhad

3 Maître-assistant, Département du français, Branche de Mashhad, Université Azad Islamique, Mashhad, Iran

10.22034/rllfut.2022.51370.1363

Résumé

La question de l’acculturation est cruciale en toute étude de la littérature de l’immigration, parce que les immigrants affrontent de différentes situations dans un pays étranger. Malgré l’intérêt que les chercheurs portent depuis longtemps à l’examen de ce sujet, celui-ci n’a été que rarement l’objet d’une étude méthodique. C’est pour combler ce manque que Declan Barry, le psychologue américain propose sa théorie d’acculturation en la divisant en quatre groupes ; « intégration », « similarité », « séparation » et « marginalisation ».
Ce modelé nous permet d’analyser de près les situations d’acculturation des immigrés. Nous avons décidé d’examiner ces notions ci-dessus à travers le roman autobiographique de Maryam Madjidi, Marx et la poupée, le prix Goncourt du premier roman 2017, où l’écrivaine, à travers le regard d’une petite fille raconte les douleurs de l’exil et dépeint ses états mentaux survenus à cause de l’immigration.
En analysant chaque notion proposée par Declan Barry dans ce roman, nous allons répondre aux questions principales à propos des immigrés ; comment les immigrés s’adaptent à la nouvelle société ? Quels éléments ont l’effet d’aggraver ou d’améliorer le phénomène de l’acculturation ? Nous allons également nous pencher sur les éléments effectués sur le parcours de la migration. A la fin, nous examinerons laquelle de ces notions demeure encore dans l’attitude de Maryam Madjidi entant que personnage principal du roman.

Mots clés

Sujets principaux